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Musique classique et opéra par Classissima

Johannes Brahms

jeudi 25 mai 2017


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CD LIVRE, événement. Annonce et critique. A conversation with …Philippe Herreweghe (Livre, entretien, 5 cd / ALPHA / Phi)

Classiquenews.com - Articles CD LIVRE, événement. Annonce et critique. A conversation with …Philippe Herreweghe (Livre, entretien, 5 cd / ALPHA / Phi). La pensée est libre, sans entrave, d’une précision peu commune et surtout, avec le temps qui passe, et « qui reste », comme portée, sublimée par l’obligation viscérale de réaliser ce qui doit encore l’être. C’est un musicien qui a pensé la musique, la façon de la vivre, d’en faire, de la servir. A ce titre, l’excellence a toujours inspiré Philippe Herreweghe, tout au long de son parcours artistique, qui pour ses 70 ans en 2017, et aussi les 25 ans de l’Orchestre des Champs Elysées, – « son » orchestre sur instruments anciens, se dévoile ici, sans mots couverts. A la liberté perfectionniste du geste quelque soit les répertoires (et pas seulement baroque et luthérien : puisque son champs d’exploration va de JS Bach à Stravinsky, en passant par Beethoven, Berlioz, Gesualdo, Dvorak, Mahler, Bruckner et Brahms / superbe et récente Symphonie n°4 – CLIC de CLASSIQUENEWS), répond ici la liberté de la parole, parfois incisive sur la réalité humaine, sociale, artistique des musiciens en France, et en Europe, des orchestres routiniers abonnés au moindre et à la paresse,… pour entretenir le feu sacré, l’excellence donc musicale, mais aussi la cohésion dynamique du groupe, qu’il s’agisse surtout des choeurs dirigés (comme le Collegium vocale gent), ou l’OCE / Orchestre des champs-élysées), rien ne compte plus que … l’absolue perfection. Un but, une vocation qui ne sont jamais négociable. Pour preuve les réalisations du chef qui dans la musique sacrée et chorale ont donné son meilleur, mais aussi dans le répertoire symphonique, et moins à l’opéra. On comprend mieux la nécessité et le pragmatisme dont fut et est toujours capable le maestro qui avec les Christie et Kuijken auront façonné le son historiquent informé, qu’il soit baroque ou plus récent (son Brahms déjà cité est le plus convaincant à cette heure, alliant le raffinement expressif des instruments anciens et la justesse de l’intention globale). Ainsi dans l’entretien intitulé « A conversation with… », presque 40 remarques incitatives ou questions, alimentent une vaste discussion qui offre la possibilité à un homme fin et discret d’approfondir et de transmettre sa conception de la musique et du métier. On y parle de Mahler, Monteverdi, Bach évidemment (et le bien fondé réel de chanter un par partie), mais aussi Mozart (étrangement absent), Berlioz (proche de Gesualdo ?) et la musique française, les opéras de Lully (et la nécessité de les jouer avec mise en scène), Vienne, Stravinsky, Mendelssohn, sans omettre Schumann (comment jouer ses symphonies sans connaître ses oratorios ?). La question de l’opéra est la plus délicate car les réponses sont sans maquillage ni aménagements. Au fond, Philippe Herreweghe ressent le désespoir profond qui étreint l’homme libre et cette confession digne d’un mémoire quasi autobiographique, surtout direct, franc,thématisé, séduit par la qualité et la pertinence des réponses que le chef-interprète a su apporter. Peu d’artistes savent exprimer avec justesse et sincérité, sans phraséologie creuse et manipulatrice voire narcissique, la singularité d’une pensée : les propos ainsi rapportés demeureront mémorables à plus d’un titre, sur plus d’un aspect de la pratique chorale et symphonique, dans plus d’un répertoire. Passionnant. CLIC de CLASSIQUENEWS de mai 2017. ______________ CD LIVRE événement. Annonce & critique. PHILIPPE HERREWEGHE, A conversation with… (Livre, 5 cd, ALPHA / collection « Phi »). Gesualdo (Madrigali), JS BACH (Cantates BWV 48 et 105), BEETHOVEN (Missa Solemnis), BERLIOZ (Nuits d’été, extraits), MAHLER (Symphonie n°4), DVORAK (Requiem), STRAVINSKY (Requiem Canticles). CLIC de CLASSIQUENEWS de mai 2017.

Le blog d'Olivier Bellamy

22 mai

Augustin Dumay, les amours du musicien

Madeleines musicales SERGE REGGIANI Mon petit garçon SCHUBERT-LISZT Soirée de Vienne, no. 6 en la mineur Vladimir Horowitz DG Vladimir Horowitz: Return To Chicago JOHN MC LAUGHLIN, Waltz for Katia Warner Music Group, Belo Horizonte, 1981 Musique classique MOZART Fantasia in C minor K475 Piotr Anderszewski, piano Warner Classics, février 2107 SCHUMANN Dichterliebe : no.12 Am leuchtenden Sommermorgen Fritz Wunderlich DG, janvier 1997 R. STRAUSS Also Sprach Zarathustra (plutôt partie finale) City of Birmingham Symphony Orchestra, Andris Nelsons Orfeo, avril 2014 BRAHMS Intermezzo no.2 en si bémol mineur op.117 (Andante non troppo e con molto espressione) Arcadi Volodos Sony Classical, Volodos plays Brahms, avril 2017




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22 mai

Compte-rendu, concert. Toulouse. Halle-aux-grains, le 15 mai 2017. Bach, Schumann, Villa-Lobos, Chopin. Nelson Freire, piano

Compte-rendu, concert. Toulouse. Halle-aux-grains, le 15 mai 2017. Bach, Schumann, Villa-Lobos, Chopin. Nelson Freire, piano. Quelle chance : en un mois pouvoir entendre, et voir, Martha Argerich et Stefen Kovacevich en duo de rêve puis un concert de l’ami le plus proche de Martha, son quasi jumeau : Nelson Freire, grâce aux Grands-Interprètes. Dans une maturité jupitérienne et fraternelle, Nelson Freire prend possession de son piano avec calme et détermination. Il chante quatre adaptations pour le piano de musiques de Jean-Sébastien Bach. Simplicité, clarté des ligne superposées, élégance des phrasés et délicatesse du toucher. Cet art là est enchanteur. Un baume pour les oreilles, le cœur et l’âme. Un musicien suprême Puis avec une détermination de chaque instant, l’interprète rend à la Fantaisie en ut majeur de Schumann, toute la beauté pure des formes, des phrases et des mélodies. Point de spectre de folie mais au contraire une invincible certitude de nous confier la plus belle musique qui soit. Schumann retrouve sa grandeur de sublime musicien qui offre à l’instrument confident, tout l’amour de son cœur pour Clara. Jamais la beauté formelle de cette pièce ne m’avait autant frappée. Le génie de Nelson Freire est celui d’un musicien qui fait de son piano ce qu’il veut. Pour les pièces de Villa-Lobos, il utilise la même transcendance. Le piano lui appartient et lui permet, sans la moindre caractérisation folklorique surajoutée, de révéler l’élégance et la noblesse de ce compositeur en ces courtes pièces. C’est en forme d’apothéose que le pianiste brésilien termine son récital. La troisième Sonate de Chopin est elle aussi portée à un sommet de beauté. La classe, la tenue de ce Chopin est précieuse. Depuis ces premiers récitals, chacun sait combien Chopin et Freire sont proches. Avec le temps, la facilité du jeu est simple majesté. La parfaite construction de la sonate permet un déploiement harmonieux de ces vastes proportions sous des doigts si félins. Jamais de dureté même dans les forte tonitruants, une rapidité de fusée dans le scherzo, mais surtout le moelleux du largo est tout à fait voluptueux. Le final lui est absolument grandiose mais reste élégant avec ce prince du piano au souffle généreux. Un grand moment de musique ! Avec bienveillance et grâce Nelson Freire offre en bis à son public conquis deux admirables Intermezzi de Brahms auquel personne ne peut résister tant ils sont l’expression de la bonté même. ______________________ Compte-rendu concert. Toulouse. Halle-aux-grains, le 15 mai 2017.Johann Sebastian Bach(1685-1750)/Alexander Siloti : Prélude en sol mineur pour orgue, BWV 535 ; J. S. Bach/Ferruccio Busoni : Ich ruf zu Dir, Herr Jesu Christ, BWV 639 ; Komm, Gott Schöpfer, heiliger Geist, BWV 667 ; J. S. Bach / Myra Hess : « Jésus que ma joie demeure » ; Robert Schumann(1810-1856) : Fantaisie en ut majeur, opus 17 ; Heitor Villa-Lobos ( 1887-1957) : Bachianas Brasileiras nº 4, Prelúdio ; 3 pièces de A Prole do Bebê : Branquinha, Pobrezinha, Moreninha ; Frédéric Chopin (1810-1849) : Sonate n°3 en si mineur, opus 58 ; Nelson Freire, piano.



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21 mai

CD coffret événement. KARAJAN : Sacred & choral recordings on Deutsche Grammophon / Oeuvres sacrées et chorales enregistrées chez Deutsche Grammophon (1961 – 1985). 29 cd Deutsche Grammophon.

CD coffret événement. KARAJAN : Sacred & choral recordings on Deutsche Grammophon / Oeuvres sacrées et chorales enregistrées chez Deutsche Grammophon (1961 – 1985). 29 cd Deutsche Grammophon. CLIC de CLASSIQUENEWS de mai 2017. En livrée lilas fuchsia, le Karajan le plus spirituel voire mystique dilate le temps et fusionne l’espace, délivrant plusieurs joyaux sacrés qui s’apparentent ici à son testament artistique en plusieurs volets (et plusieurs versions). Le génie de la baguette du XX7 et certainement le maestro le plus médiatisé et populaire du XXè siècle poursuit sa résurrection par le disque, grâce aux archives Deutsche Grammophon (le chef aux 300 enregistrements sur 50 années d’activité en studio), toujours idéalement éditées ; ici, l’approche thématique vient combler une série de coffrets précédents dédiés aux opéras et aux apports symphoniques illustres. La recherche d’une sonorité et d’une esthétique dépassant chez Karajan le seul fait musical pour atteindre aussi une perfection technologique propre à l’enregistrement (comme Gould au fond), et qui vaut à ce nouveau cycle de réalisations… leur pesant d’or sonore. Songez voici en 29 cd, – reproduits avec pochette et visuel d’origine, plusieurs versions qui ont marqué et la carrière du chef et la culture musicale de millions de mélomanes, toujours curieux à l’idée de (re)découvrir une partition pourtant célèbre et déjà écoutée : évidemment le Requiem de Mozart (versions de 1961 puis 1975, avec le Berliner, puis de 1986 avec les Wiener Philharmoniker), mais aussi Ein Deutsche Requiem de Brahms de 1964 (Berliner) puis de 1983 (Wiener) ; de même les 3 versions de La Création de Haydn (Die Shöpfung), en 1965 (Wiener, LIve du Festival de Salzbourg), 1966 (Berliner), 1982 (Salzbourg). Sans omettre la Missa Solemnis de Beethoven : 1966, 1985 (Berliner). Figurent aussi parmi ses éblouissantes lectures, des Bach sur instruments modernes mais avec une finesse et une justesse spirituelle irrésistible : Passion selon St-Mathieu (1971-1972, Berliner); Messe en si (1973-1974, Berliner), ce que la caractérisation instrumentale perd en finesse et subtilité, la puissance poétique millimétrée gagne en profondeur. Idem pour les 2 versions du Requiem de Verdi : 1972 (Berliner), 1984 (Wiener). L’acte spirituel total version Karajan rejoint l’histoire politique et religieuse aussi comme en témoigne l’événement qui a marqué sa carrière comme compositeur non pratiquant mais sincèrement et profondément croyant : La Messe pontificale pour Jean-Paull II à Saint-Pierre de Rome, à l’occasion de la fête des Saints Paul et Pierre, le 29 juin 1985. Haydn, Mozart, Beethoven, Verdi… Testaments spirituels by HV Karajan Le coffret « Sacred & choral recordings » by Karajan chez DG Deutsche Grammophon regroupe donc l’essentiel d’une vie de chef bâtisseur et architecte, que la grande forme et les effectifs colossaux n’ont jamais alourdi ni détourner de sa vision claire, solaire d’un son impérial. Les connaisseurs retrouvent toute une génération de stars lyriques qui ont marqué aussi l’histoire de l’enregistrement en studio (Wilma Lipp, Anton dermota, Walter Berry, Eberhard Waechter, Kim Borg, Werner Krenn… ; également du cd, compact disc alors à son apogée : Barbara Hendricks, Gundula Janowitz, Edith Mathis, Christa Ludwig, Dietrich Fischer-Dieskau, Hermann Prey, Janet Perry, Gösta Winbergh, Peter Schreier, Fritz Wunderlich, Agnès Baltsa, Anna Tomowa-Sintow, José Van Dam, Trudeliese Schmidt, Mirella Freni, Francisco Araiza, Nicolai Ghiaurov, comme Vinson Cole, et surtout l’impossible et fugace Kathleen Battle (pour la Messe pour Jean-Paul II)… Le livret accompagnant le coffret, en anglais, allemand, japonais comprend une présentation documentée et la biographie du maestro légendaire. Un must absolu. ______________________ CD coffret événement. KARAJAN : « Sacred & choral recordings on Deutsche Grammophon » / Oeuvres sacrées et chorales enregistrées chez Deutsche Grammophon (1961 – 1985). 29 cd Deutsche Grammophon. CLIC de CLASSIQUENEWS de mai 2017 Tracklisting du coffret KARAJAN : Sacred & choral recordings on Deutsche Grammophon / 29 cd DG BACH, JS : Mass in B minor, BWV232 Gundula Janowitz (soprano), Christa Ludwig (mezzo-soprano), Peter Schreier (tenor), Karl Ridderbusch (bass) Berliner Philharmoniker Magnificat in D major, BWV243 Anna Tomowa-Sintow (soprano), Agnès Baltsa (mezzo-soprano), Peter Schreier (tenor) Berliner Philharmoniker St Matthew Passion, BWV244 Gundula Janowitz (soprano), Christa Ludwig (mezzo-soprano), Peter Schreier (tenor), Dietrich Fischer-Dieskau (baritone) Berliner Philharmoniker Beethoven : Missa Solemnis in D major, Op. 123 (two performances) Gundula Janowitz (soprano), Christa Ludwig (mezzo-soprano), Fritz Wunderlich (tenor), Walter Berry (bass-baritone) Berliner Philharmoniker Brahms : Ein Deutsches Requiem, Op. 45 Gundula Janowitz (soprano), Eberhard Waechter (baritone) Berliner Philharmoniker BRUCKNER : Te Deum in C major, WAB 45 Anna Tomowa-Sintow (soprano), Agnès Baltsa (mezzo-soprano), Peter Schreier (tenor), José Van Dam (bass) Berliner Philharmoniker HAYDN : The Creation (three performances) Gundula Janowitz (soprano), Christa Ludwig (mezzo-soprano), Fritz Wunderlich (tenor), Dietrich Fischer-Dieskau (baritone), Walter Berry(bass-baritone) Wiener Philharmoniker MENDELSSOHN : Symphony No. 2 in B flat major, Op. 52 ‘Lobgesang’ Edith Mathis (soprano), Liselotte Rebmann (soprano), Werner Hollweg (tenor) Berliner Philharmoniker MOZART : Requiem in D minor, K626 (three performances) Wilma Lipp (soprano), Hilde Rössel-Majdan (contralto), Anton Dermota(tenor), Walter Berry (bass-baritone) Berliner Philharmoniker Mass in C minor, K427 ‘Great’ Barbara Hendricks (soprano), Janet Perry (mezzo-soprano), Peter Schreier(tenor), Benjamin Luxon (bass) Berliner Philharmoniker Mass in C major, K317 ‘Coronation Mass’ Anna Tomowa-Sintow (soprano), Agnès Baltsa (mezzo-soprano), Werner Krenn (tenor), José Van Dam (bass) Berliner Philharmoniker Ave verum corpus, K618 Wiener Singverein Berliner Philharmoniker STRAVINSKY : Symphony of Psalms Chor der deutschen Oper Berlin Berliner Philharmoniker VERDI : Requiem (two performances) Mirella Freni (soprano), Christa Ludwig (mezzo-soprano), Carlo Cossutta(tenor), Nicolai Ghiaurov (bass) Berliner Philharmoniker

Jefopera

19 mai

Vienne sur Ontario

Maxim VengerovAvant-hier, à Vienne, le Konzerthaus accueillait l’Orchestre symphonique de Toronto. Une excellente formation que j'ai eu un grand plaisir à découvrir dans un programme particulièrement bien conçu. Il y avait un certain courage à ouvrir le concert sur Le soleil des eaux, une cantate pour soprano, chœur et orchestre composée en 1965 par Pierre Boulez sur deux poèmes de René Char. Une oeuvre que je ne connaissais pas mais qui, à la première écoute, ne m'est pas apparue si "difficile" que ce que je redoutais. Claire, lumineuse, la partition témoigne d'une grande maîtrise des couleurs orchestrales et, surtout, d'une subtilité dans l’écriture vocale qui fait regretter que Boulez ne se soit pas attelé à la composition d’un opéra -au lieu de claironner qu’il fallait détruire les théâtres dans lesquels on les joue. Très belle prestation de la jeune soprano Carla Huhtanen et des Wiener Singakademie. Cette programmation s’inscrivait dans une série d’hommages rendus par les Viennois au chef et compositeur français. Dans le Grand foyer du Konzerthaus, une intéressante série de photos montre Boulez à l'oeuvre, où dans des situations assez inattendues, comme celle où on le voit, rigolard, au milieu d’une plaisante compagnie de danseuses hawaïennes. Courage encore que de donner le concerto de Brahms devant un public viennois qui, a priori, ne va rien laisser passer. La tension était très perceptible chez les musiciens canadiens, qui, plus de 30 minutes avant le début du concert, étaient déjà sur scène, très concentrés, chacun dans sa bulle, répétant inlassablement. Mais tout s'est très bien passé, Vengerov a été sublime et le public viennois conquis. Sans doute soulagés par cette première partie de concert, les musiciens de Toronto ont lâché la vapeur dans un éblouissant Concerto pour orchestre de Bartok, partition avec laquelle ils me sont apparus parfaitement à l'aise. Sept rappels, un public aux anges, et un très beau bis en mémoire du précédent concert des Ontariens à Vienne, en 1983 (!) la célèbre et si poignante neuvième des Variations Enigma d'Elgar.

Johannes Brahms
(1833 – 1897)

Johannes Brahms (7 mai 1833, 3 avril 1897) est un compositeur, pianiste et chef d'orchestre allemand. Johannes Brahms est l'un des plus importants musiciens de la période romantique et est considéré par beaucoup comme le « successeur » de Ludwig van Beethoven. Sa première symphonie a été décrite par Hans von Bülow comme étant « la dixième symphonie de Beethoven ». Brahms a passé la plupart de sa carrière à Vienne où il était l'une des figures importantes sur la scène musicale. Il a composé pour piano, musique de chambre, orchestre symphonique, et pour voix et chœurs. À la différence d'autres grands compositeurs de musique classique, Johannes Brahms n'a jamais composé d'opéras. Étant également un pianiste virtuose, il a donné la première représentation de beaucoup de ses compositions ; il a aussi travaillé avec les musiciens célèbres de son époque, dont notamment la pianiste Clara Schumann et le violoniste Joseph Joachim. Brahms était un perfectionniste intransigeant qui a détruit beaucoup de ses travaux et laissé quelques-uns non publiés. Brahms était à la fois un traditionaliste et un novateur. Sa musique utilise largement les structures et techniques de compositions des maîtres baroque et classiques. Il était un maître du contrepoint, une méthode de composition rigoureuse pour laquelle Bach est célèbre, ainsi que du développement musical, une technique de composition introduite par Haydn, Mozart et Beethoven. Alors que beaucoup de ses contemporains ont critiqué sa musique qu'ils ont trouvée trop académique, ses œuvres ont été admirées par la suite par des personnalités aussi diverses que le progressiste Arnold Schoenberg et le conservateur Edward Elgar.



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